Alors oublions tout.

Comment faire,
Comment faire
Comment faire pour se défaire
De tous nos petits tracas
Sans aller jusqu'à trépas ?
Comment faire ?

-Thomas Gaubiac-
http://www.myspace.com/thomasgaubiac




Entre un Amant et sa voiture, et l'autre qui est en ce moment passablement émêché et que je n'ai pas pu embrasser, comment puis-je faire ?
Passer mes journées à réviser en pleurant sur mon sort ?
Non, non Monsieur, je suis beaucoup mieux que cela, et je claque la porte en la faisant éclater d'un rire atroce et sonore.
Il m'a dit : ''Tu sors'', alors je sors.
J'attends.
Je suis ce que je pense être.
Je suis un Chevalier qui attend de mettre des bas et des talons la nuit, qui fume sa clope du bout des lèvres rouges.
Comment faire pour me défaire ?
Britney Spears se ronge les ongles, so do I.
Je suis fan de Lully, de ses musiques envoutantes et magnifiques, qui sont indescriptibles et qui me font mordre les sièges rouges du Théâtre de Chartres, me faisant vibrer des doigts de pieds aux fourches.
Me faire valser, rire, voir ma main qui part toute seule dans la rue, telle un chef d'orchestre.
Je voudrais que tu sois , Monsieur-aux-trois-lettres que vous compreniez combien je suis en train de souffrir que vous ne daigniez m'embrasser, même sur un coin de table.
J'ai d'abord vu vos mains.
Ah ça bat vite.
Tout va trop vite.
Le Monde, la Terre, les heures de bac blanc et surtout les heures de délectation.
Je rêve du café Le Parisien, à côté de mon Paris III, j'adore le III, j'adore. Le Coin Fumeur, et déjà un texte d'écrit sur cette table, en face de la hyène. Ce serait bien d'être prise. Oui, ce serait bien.
Révisez, révisez, vous n'en serez pas moins cons...non ?
Une platée de frites, un regard de toi, qui ne daigne pas. Ne pas beaucoup boire, on a épreuve cette aprem !
Je voudrais voler, rendre les choses meilleures, et ranger un par un les ingrédients de ma trousse. Je voudrais fuir mes obligations, comme celle de me rendre au bac blanc d'histoire demain et de me ridiculiser.
Vous n'aimez pas le Cinéma, François Truffaut et Barbara...et vous daignez faire disparaître cette jolie fleur orange de votre chemise. A se regarder dans les yeux. Un soupir. Pourquoi un soupir ? Je ne comprends plus grand chose de ce qui se passe entre ses deux-là. Mon type.
Je ris toute seule, je suis toute seule quand je regarde mon sang couler dans la bouteille en plastique-capote verre d'eau.
Le résumé.
De ma vie ?
Je n'arrive pas tellement à savoir ce que je suis réellement, ce que je veux réellement. Vous n'aimez pas.
Je hurle pour des choses bêtes, parce que les Césars sont le samedi de la semaine suivante, le samedi de la fête d'Alice qui plus est, et moi qui sera loin.
Debarrassée de vous, de tout ça, de votre regard qui en dit si peu et trop à la fois. Je ne sais pas ce que j'attendais de ce baiser qui a valsé.
Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi dire.
Trouver des crayons de couleur pour demain. Prier le ciel de tomber sur des questions. Baiser jusqu'à plus en avoir les force. Tout baiser. Ne pas oublier de ne pas manger, ne surtout pas oublier, sinon après ça va être encore le bordel. Faire des arc-en-ciel sur des petits carreaux.
Laisse-tomber.
Je me souviens de la première fois où je l'ai vu ce sieur Huge...assis devant une tente, dans la nuit, sur un bout de gazon humide, en train de brûler un bout de bouteille. Strange guy...mais qui l'aurait cru, lustucru et la voiture rouge qui fait des tours et des tours, qui sent le tabac qui brûle les doigts.
Comment faire ? Face à vous, face à ces coups de fils où l'on raccroche, on refuse de parler au téléphone, surtout si c'est le la qui résonne.
Lâche.
Tristesse. Desespoir ? Mais pourquoi desespoir ? Tu ne me crois pas si sérieuse que cela quand j'écris et que je ris ? Lorsque je te regarde. Lorsque je te regarde.
Le Chevalier est comme un chat, prêt à attaquer, à sauter sur sa proie.
Ta main qui prend la mienne. Et il neige. Mais il dit que ce n'est pas grave. J'aurais pû.
Alors je regrette.
Mon stylo a été piqué à ma Toto-école, CER. Je signe CS de ma main.
Je voudrais étudier du Duras.
Faire la pratique de L'Amant d'Indochine avec Monsieur-trois-lettres.
Education, et expérience qui instruit et qui nous apprend toujours sur nous-mêmes.
Nous aurions nous embrasser, mais tu l'as vue comme moi, le monde ancien était .
Je suis malade, je suis malade, malade de toi, tu ne vois pas, tu ne vois rien. Je ris de me voir ainsi campée devant toi, qui t'énerve pour un rien, parce que...parce que je n'en sais pas plus...pourquoi ?
De nouveau fumer dans les cafés, je veux la guerre, comme Merteuil et Valmont. Te cracher ma fumée sur ton beau visage. L'effacer d'un coup de volute gris. Ce soir à la brume, nous irons...c'est pas le jour qui naît, non Monsieur, ce sont des corps si maigres au milieu d'une stanza bianca.
Avoir envie d'être dans un lit avec toi, juste avec toi.
Tout en tendresse, t'endormir avec ton souffle sur mon cou, ma main dans la tienne.
Enfermée dans mon propre plaisir, mon propre narquoississme que personne ne pourra comprendre. Travailler.
Faire l'amour.
Puis me mettre à travailler.
Me mettre à écrire.
Me dire que je peux en être capable.
Me le dire, et surtout je n'ai plus le temps. Il m'est conté...dans le vent, et je n'ai plus de temps pour dormir.
Je t'aime, je t'attends, tu l'aimes, tu l'attends, comme il dit Thomas avec son cabas de vieille Longchamp et sa belle veste.
Vous comprennez pourquoi je suis seul ?
Eponine sans quinine de sa chambre ne sort pas.
Moi j'aime les garçons, c'est aussi simple à dire.
Non ?
A quoi bon.
Je me pends et vous serez tous fautif, et Gainsbarre se barre, et mes côtes se cassent.
Mon verre de rouge, le coin fumeur.
Fantasmes et Rêves qui traînent.
Et Erwann dans les bras et un téléphone qui sonne.
Alors ?
Alors.
Juste respirer, juste respirer juste le parfum de la fin du monde.
Et rire.
# Posté le mardi 17 février 2009 14:01
Modifié le mardi 17 février 2009 18:05

Envie de...

Envie de...

Tu as envie de manger... des yeux.
Tu as envie de boire... de l'Hypocras.
Tu as envie de regarder... la Mer. Ma chambre très bien rangée.
Tu as envie de lire... les deux tomes du Journal de Jean-Luc Lagarce.
Tu as envie d'aller... en Espagne, à l'exposition Gainsbourg.
Tu as envie d'appeller...une maison d'édition.
Tu as envie d'embrasser... mon Jeune Don Juan.
Tu as envie d'écouter...le bruit du vent, du Gainsbourg.
Tu as envie de parler de...le combat si juste de la Bande à Baader, et l'incompréhension du Monde, et d'Israël.[c]
Tu as envie de crier... ''mais je ne le fais pas'' (Juste la Fin du Monde, Lagarce)
Tu as envie de voir... la Grèce. Anaïs, Danah. Un nouveau Monde.
Tu as envie de sourire parce que... lje réussirais à produire plus de 100 pages.
Tu as envie de te confier à... un carnet, encore un. ''Et oui, on s'étonne toujours.''(Lagarce)
Tu as envie de renoncer à... subir ce que l'on nous impose.
Tu as envie de changer de...réveil.
Tu as envie de pleurer à cause de...de photos, de mots, ou de phrases que je suis la seule à comprendre.
Tu as envie de croire... à l'idée qu'un jour le mondre changera, et que la connerie n'existera plus...et qu'enfin, ils verront que nous avons toujours eu raison.
Tu as envie d'envahir... all the World with my words. (Soon...Soon).
Tu as envie de vendre...mes mains et mes mots.
Tu as envie de...me retrouver à l'hôtel, avec Huge.
Tu as envie d'aller au cinéma voir...Caos Calmo (avec Nanni Moretti), Un Barrage contre le Pacifique (de Duras) et Le Che (avec Eddy à côté de moi)
Tu as envie de chuchoter... ''Le Roi Danse''
Tu as envie de toucher... ses lèvres. Les Siennes.Celles du Don Juan vampiresque.
Tu as envie d'acheter... le dernier album de Bénabar. Et Le Bordel, de Cali.
Tu as envie de danser... les pas de la Danse des Planètes, de Monsieur de LuLLy.
Tu as envie d'écrire... encore et encore...
Tu as envie de dévoiler... mes yeux, mes mains. Et qu'enfin...
Tu as envie de croquer... Sa peau. Ses épaules, et le Dragon.


# Posté le mardi 06 janvier 2009 14:30
Modifié le mardi 06 janvier 2009 14:49

Initiales S.G

Initiales S.G

JE SUIS UN MYTHE VIVANT, QUELQUES DEGRES AU DESSUS D'UNE STAR.

JE RESTE IMPREVISIBLE.








Ne vous déplaise
En dansant la Javanaise.
# Posté le jeudi 25 décembre 2008 17:19

Eh bien..en voilà du zèle...

Cat Power- Free.
Catherine Sibylle : Je n'aime, je n'aime, je n'aime que toi...

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 05:15

BIBRACTE...

Το θεικό...μπούτι !!!!!

Σ αγαπάω Κουκλαρα μου...
BIBRACTE...
# Posté le samedi 06 septembre 2008 07:41