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  • ''C'est ce qui nous manquait ici, un rire d'enfant ! ''...cette phrase qui ressort de ce spectacle à l'Odéon-ayant vu notre Peyrolles au mouchoir rouge, en rentrant à pied, regardant le nom des rues et les rayures au sol...Un pas volé, dansé, sauté. Pense a ces hommes, ses hommes, puis aux étapes, aux marches, à toutes ces choses, qui...Sourire. Puis, éclate de rire. C'est tellement beau. (T'es bête), et ça, je ne peux pas le nier...naivement. J'ai sept ans, et je ris. J'en ris encore. J'ai sept ans. Je suis une star, avec ses septs ans. Mon âge préféré. On court ? On se court après, sans savoir si cela..sans savoir. Ne pas réfléchir. STOP. On court. On rit, c'est tellement...et penser au carnet bleu, à ce texte que j'ai maintenant sous les yeux. Sourire. Sourires. Et CS éclate de rire. C'est magnifique. Et putain, ce que je l'aime ce rire, ce rire que tu as, depuis le premier jour. Ce que je l'aime, ton rire. Au décuple, au centuple. Poor Thing. C'est magnifique, on court, on marche vite et aucun de nous ne se rend compte que l'on nage en plein dedans. Deux. Trois. Quatres. Je ne veux pas lâcher le morceau...ces phrases que l'on ne fint jamais, parce qu'elle n'ont pas besoin. Dieu claque des doigts, et sa maison à l'ile de Ré est foutue, dans l'eau, plouf. Et j'éclate de rire. Parce que c'est ce que je disais encore...c'est MOI qui possède le copyright de Dieu. Et un sac violet à la main, une Vika dans l'autre, et la fumée d'un cigare dans la tête, j'éclate de rire.
  • Se mi cerchi, il serait bien mieux de me...
    |L'eau à la bouche|C'èra una volta|Είναι στο ...
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''C'est ce qui nous manquait ici, un rire d'enfant ! ''...cette phrase qui ressort de ce spectacle à l'Odéon-ayant vu notre Peyrolles au mouchoir rouge, en rentrant à pied, regardant le nom des rues et les rayures au sol...Un pas volé, dansé, sauté. Pense a ces hommes, ses hommes, puis aux étapes, aux marches, à toutes ces choses, qui...Sourire. Puis, éclate de rire. C'est tellement beau. (T'es bête), et ça, je ne peux pas le nier...naivement. J'ai sept ans, et je ris. J'en ris encore. J'ai sept ans. Je suis une star, avec ses septs ans. Mon âge préféré. On court ? On se court après, sans savoir si cela..sans savoir. Ne pas réfléchir. STOP. On court. On rit, c'est tellement...et penser au carnet bleu, à ce texte que j'ai maintenant sous les yeux. Sourire. Sourires. Et CS éclate de rire. C'est magnifique. Et putain, ce que je l'aime ce rire, ce rire que tu as, depuis le premier jour. Ce que je l'aime, ton rire. Au décuple, au centuple. Poor Thing. C'est magnifique, on court, on marche vite et aucun de nous ne se rend compte que l'on nage en plein dedans. Deux. Trois. Quatres. Je ne veux pas lâcher le morceau...ces phrases que l'on ne fint jamais, parce qu'elle n'ont pas besoin. Dieu claque des doigts, et sa maison à l'ile de Ré est foutue, dans l'eau, plouf. Et j'éclate de rire. Parce que c'est ce que je disais encore...c'est MOI qui possède le copyright de Dieu. Et un sac violet à la main, une Vika dans l'autre, et la fumée d'un cigare dans la tête, j'éclate de rire.

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#Posté le dimanche 28 mars 2010 16:00

Modifié le dimanche 28 mars 2010 16:15

Se mi cerchi, il serait bien mieux de me trouver. Ob du...Ob du-du-du-du...

|L'eau à la bouche|C'èra una volta|Είναι στο χέρι σου|ACCVMC|La Sibylle p-heureuse|T'es bête.|Veux lire du Baudelaire, au Luxembourg. Ou Cioran, tiens.|CS dans la paume|Loge 3|Taper du poing sur la table, à m'en fracasser la main, à m'en arracher les cheveux. Merde.|Un pas volé|Un rire qui éclate dans la rue|Toux en prévision du Warlikowski ?|Et patati et patata des fois j'en ai ras-le-bol de moi|Ces phrases que l'on ne finit jamais||L'eau à la bouche|Et hop, Permis repoussé|Είναι στο χέρι σου|ACCVMC|La Sibylle p-heureuse|T'es bête.|Veux lire du Baudelaire, au Luxembourg. Ou Cioran, tiens.|CS dans la paume|Loge 3|Taper du poing sur la table, à m'en fracasser la main, à m'en arracher les cheveux. Merde.|Un pas volé|Un rire qui éclate dans la rue|Toux en prévision du Warlikowski|Administrations de-|Ces phrases que l'on ne finit jamais...|

April s'avorte. D'elle-même. de s'être sacrifiée au prix d'un mari trop américain et puritain. Et lorsqu'elle ferme la porte, lorsque je vois son sang couler, je pleure, ignare que je suis.
Je me vois te le dire, je me vois me le dire devant le miroir, insolente, ignorante.
Même pas capable de faire ce qu'on lui demande.
Aristote, c'est mon pote, enfin il l'était. C'était chez lui qu'on se donnait rendez-vous, c'était chez lui qu'on s'embrassaient sur des bancs rouges. Si tu savais. Bref, c'est un peu trop compliqué. Le premier baiser, c'est toujours le plus dur, qu'il a dit, lui, dans ma tête, hier soir. Je serre le coussin, parce que je veux te serrer dans mes bras ? C'est drôle, non...Tu es morte, partie, depuis tant d'années, mais ta voix résonne encore dans ma tête, ta voix à la Suzanne Flon, tes mains noueuses. Tout est enfermé dans le bois, sous le marbre graniteux et froid. Tu m'a souris, déèsse que tu es. Ma vie est méga complexe, mais j'adorerais rajouter ta complexité à la mienne. De l'eau de souce dans dans un ballon rouge. Des fils de laines qui s'entremêlent, pelote terreuse qui est tombée maintes et maintes fois sur le sol. Tu m'a rendue, komisch, ce triomphe trop facile.
Je ris, et je serre le coussin encore plus fort.
Tu ne comprends pas, tout se comprend. Faire en sorte que les choses apparaissent comme les arbres apparaîssent après la nuit, après le brouillard. Si ce n'est que cela. Tu viens de me dire que les choses ont changées, maintenant que tout cela est acquis. Ce n'est plus la même chanson, mais c'est la même base.
Me concentrer.
Prendre du temps. Valser, courir ?
Ce que j'ai toujours fait dans les salles de classes, le batîment B et ses salles de classes immondes. Je rêvais de te balancer par la fenêtre Frau Flasche. Et c'est moi qui ait volé. Je rêvais de te balancer aussi par la fenêtre, Candy, même au sous-sol. Je rêvais de vous envoyer tous chier, le bout du couloir me guidait, et un stylo se présentait.
Une cigarette collée aux ongles.
Noirs.
Blancs.
Silences.
De toute façon, j'adore te laisser parler. Les femmes jouissent par l'oreille, oui Monsieur, c'est ce qu'elle a dit. On ne va pas critiquer Duras non plus ? Ah si en plus. Me rappelle ton cour de première : avec la citation de Dieu et le commentaire : Fab'L a dit un jour que La Fontaine...Et depuis quand tu as le droit, Piggy, de parler de Dieu ? Il n'y a que moi. 3/20, pour le principe. Je m'en fous, je m'arrangerais avec lui, avec Dieu, d'ailleurs, c'est sur mon portable, son numéro. A Dieu, of course. Et j'en ris. Mais ça, ça ne fait plus débat.
I'm graduate, now...oui bon, pas encore, mais cela avance. Je serais une S-tare, dans quelques mois. Quelque Moi. Gnanana. Se mettre au jus, alors que l'on n'a plus rien dans les mains, qu'on rentre avec juste ses mains dans sa veste de cuir.
SCHLOG. Il est sur mon mur et il me parle au téléphone. Dans le combiné, il parraît qu'il demande des nouvelles. Je ne l'entends pas vraimment. Il est près d'une falaise et avec une fille. Et puis une autre encore. Ich bin sicher, dass ich nicht Schwanger bin...c'est pas correct Frau Flasche, mais je m'en, à côté les rugby mans c'est des tapettes. C'est con. Je ne porte plus ton enfant. Il n'est plus dans mon ventre, c'est chimique, c'est parti tout seul, je n'ai pas eu le temps de lui lire Das Kapital ou la méthodologie du tracteur en auto-école. Ich bin sicher, dass ich schwanger nicht bin...Neee ? Il n'est pas dans mes cuisses non plus, petit Schlog. Bonjour Schlog. Et tu ris, grésille. C'est con, s'il était sortie de ma cuisse, on l'aurait appelée Dionysie. C'est drôle. C'est trop drôle, on aurait rit. En french, ça passe pas, mais en grec, t'inquiètes, toi-même-tu-sais, c'est chimiquement théâtrââââl. Et lisable.
Non, mais de toute façon tu radottes, dinguissimement.
Tu comprends ? Non, on marche alors. Marche, marche, marche ma Sibylle, marche.

Je rentre et Colombine m'attend sur le lit. Elle ne dort pas. Et les Précieuses Ridicules, elle les connait par coeur. Nymphe, valse, valse, les nymphes. Je lui raconte ma soirée, elle écoute et ne comprend pas tout. Moi non plus. Je n'y arriverais jamais. Tu sais ce que c'est un scandale fantaisiste. Encore une fois, tu ne pousses pas la porte, même si elle est entrebaillée. C'est un tourniquet, ça fait tourner la tête quand je ferme les yeux, la Mythos y est montée dedans. Je ne suis pas là pour te parler de moi, hein Sibylle ? Tu regardes Paris, du pont des Arts, et tout s'éteint ? C'est beau. C'est très beau, et je pense à toi, bêtement ? Non, pas comme ça, tu n'a pas compris, petite sotte, petite fille, aux yeux baissés, mais maintenant, je suis plus forte que toi. La Sibylle a pris les routes. Marche, marche, Dieu regarde le départ. D'un air attristé. Tu crois que cela mêne quelque part ce chemin ? Peut-être qu'un jour, on y arrive, chez toi. Bei dir, la petite rue. Long. Regarde, tu la vois scène ? La Seine. C'est mon ventre ça, c'est ma tête. Ca tourne encore.
On embrasse une queue de Marsupilami-fiancé. On rit, on se tape dans les mains. J'aime. Ces pérégrinations déambulatoires amicales, une main dans le dos, les flingues pointés. On chante du Cabrel, cadavres morts et ivres que nous sommes. J'avais fait le tris des choses, et des textes à taper. Gentiment, naivement. Que j'en pleure encore pendant une décénnie.
Petite Sibylle.
On s'embrasse ?
Petite Catherine.

Colombine
You know, c'est un peu complèèèxe. Complexifié, ça rend les choses un peu plus claires, gna. Ce que je l'aime, ce rire, quand tu dis ce mot là, dans ta bouche de pute, Cath, ça prend presque l'allure et l'aspect, oui plutôt l'aspect, d'une insulte. Prends ça, Sib' dans ta fa-xe. Kss, tu me fatigues, et j'ai peur de devoir comprendre que les rêves, mais quels rêves, que les fantaisies ne sont plus actuellement dans un parcours de normalité. Pas normal, de toute façons, c'est hors-normes, le mot ? Le mal. On court dans le jardin du Luxembourg, à faire des Calembours sur les étudiants marxistes et UMPistes. J'avais fait copié-collé de tes mots, et ça ne passe plus dans ma tête.Tue.Tue.
Si j'avais su... non il n'y a rien d'avant. Juste une conversation avec Agathe sur le fait de se taper l'affiche en plein cours, bonjour, bonjour, bonjour, dans la tête. Je tape du poing sur la table, gaucherie, midinette que je suis. M'en cogne du sang pleins les mains.
Tu te souviens, de la première fois où tu m'as frappée ? Donner des coups ne veut pas forcément dire que tu es le plus grand, connard. Ca, je ne le sais que maintenant. Parce que la violence du tap-tap, c'est hors-concours. Do ut Des. Dans ta bouche, c'est intelligent. L'intelligencia doxifiée...putain ça penche.......
Tu te souviens de la première fois ? La première baffe, la première claque ? Tu ne sais pas ? Tu ne peux pas savoir, huits avortements, ça fait mâle, connard. Tu comprends que les choses ne se passent pas seulement dans les voitures rouges. Suce, mec.
Exit, sortie. Partir avec toi. On dansera sur les bords des précipices une bière à la main, et des clopes dans la bouche. Et le goût de ta peau, sale, salé, tordue. Méchant. De toute façon, j'aime plus. Plus. Tu montes ? Sur scène, on the stage, bouffon, il t'attend, comme Molière l'attend sur le théâtre.
Frissons, tac tac tac, tic tac.
T'es vraimment une gamine CS.
Sibylle, c'est à toi de jouer. La passe, c'est le ballon. Méfie toi des cons, parce qu'on ne sait pas encore.
D'ailleurs, ma belle, oulah, on va pas tarder. Marcher le long du quai, penser à ce rêve de prison. Et il me taille le ventre, les deux cicatrices que l'on rejoint. Je me réveille en hurlant. A cause de ton coude.

J'accepte à une condition, à une condi-si-llon.
Que tu reprennes la scène où l'on s'est quittés.
Plus tard
Encore
Plus tard encore
On marche dans un Paris désert.
On rit.
Plus tard encore.
Que tu reprennes là où l'on s'est quittés. Et tu pille, un arrêt sur image, le chat qui stoppe et ne bouge plus de peur. Parce que j'ai pointé mon doigt sur ce que tu désires un peu quand même,nâ. La confiture en haut, tout en haut du placard. Elle te fais envie. Rhubarbe qui croque. Fantaisie atroce et turbulante, rire dangereux, la tronche du loup quand je lui ai donné le bout, le goût du pain. Je te ferais passer l'envie de boire du vin éventé, parce que rue Saint Dom', on garde le vin six mois. Je ris en pensant à ce que tu as dit. Je ne suis pas fréquentable, c'était sûrement perdu d'avance, tout ça n'est pas très équitable, je n'ai rien pour ma défence. Et Vice Versa. Putain j'suis bien dans tes bras. Putain ce que je suis bien dans tes bras.

La Tour Eiffel en mode clignotation qui me cueille, c'est top. Où sont les bobos dans la salle ? Je te donne, et tu rends. Tac. Je rougis, j'en ris. La main qui passe dans mon dos, et je baisse le flingue, pour que tu ne le voies pas. J'avais écrit mon nom, sur la neige. Et je me souviens de ce 26 Janvier. J'ai bu...etc. You know, Sib'? C'est dans le portable, la mémoire, et tout faux-qu'il est. Parce que rien n'était encore valable, peut-être que non. J'ai juste envie d'emb'
J'accepte. Tout. Toi et les autres.

Je te vole des bouts de temps.

Dans onze jours, j'ai dix-neufs ans.
Neuf.
Tous neufs.

Et la robe ?
La robe ?
Et la robe, Sibylle ?
Quelle robe, Catherine ?

Je l'ai déchirée.
Thrène était revenue.
Je ne sens pas encore sa présence.
La voiture grise du roi de pique l'a éloignée.

Dieu a pris ma main. L'a gardée longtemps avec lui.
Serre moi fort.
Prend ma main.
Serre-la encore plus fort.

Ce soir.

Periplo-kemment p-heureuse.
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#Posté le jeudi 25 mars 2010 15:08

Modifié le vendredi 02 avril 2010 02:55

Un peu de...pub ? Oui, cela ne sert à rien ? Mais, c'est tout de même...Moi.

Un petit théâtre, caché par les immeubles bobos du XVIIIème arrondissement. Sur la place Charles Dullin, le public s'impatiente, certains cherchent à avoir des places, même si la salle est déjà comble à l'intérieur.
'' C'est pas normal. '', dit la petite dame à côté. ''C'est pas normal, c'est parce que c'est lui ; c'est pas normal. Les gens y viennent pas quand il y a une lecture. C'est pas normal. C'est Luchini.''

Oui, Madame, ce n'est pas normal. Le public qui vient voir Fabrice Luchini ne l'est pas. Il y a de tout ce soir, qu'on aille de la famille typée XVIème- au grand complet- aux sac à dos usés des bobos, dispersés sporadiquement dans la salle, un ½il sur le Télérama (qu'ils froissent nerveusement), et un autre très critique sur les étudiants qui se trouvent au balcon.
D'autres se demandent ce qu'on va entendre ce soir. On se croirait au restaurant. On va commander. On ne sait pas, on hésite. Du Céline, du Jouvet, un peu de Molière , un zeste de La Fontaine, du Chrétien de Troyes ou du Roland Barthes ? On ne regarde pas la carte. On y va à l'aveugle. On fait confiance au Maître. ''On sait que de toute façon, c'est de l'or en barres, avec lui.'' On sait de toutes façons, que chacun va prendre une part de gâteau.

Une petite table, trois livres, un verre d'eau. Le reste, c'est à la voix de le faire. ''Les femmes ne jouissent que par l'oreille.'', disait Duras (même si elle est bien épinglée par une improvisation de Luchini). Et la majorité du public est féminin. Ces femmes (fans de Christine Angot ? Mauvais choix.) qui viennent seules, jamais entre amies, parce que Fabrice, tu comprends, ça, ça ne se partage pas. Elles se regardent, jalouses. Il fait très chaud, dans la salle.
Luchini entre, la danse commence.
Le menu du jour annonce des textes pimentés de Philippe Muray (mort en 2006), essayiste, sociologue, dévoreur cruel et sarcastique du paysage désespéré et désespérant de la bêtise humaine de ces dernières années, agrémentés de quelques extraits de Cioran (''pour faire passer''), d'une philosophie pessimiste mais extrêmement jouissive. Le public déplie sa serviette, et serre ses couverts dans ses poings.
On écoute.
On rit.
On boit les paroles.
Et Luchini sert merveilleusement cette grand' messe du théâtre, en grand prophète insolent qu'il est.
Les textes de Muray sont d'un sarcasme à en couper le souffle, d'une actualité politique démente, puisque l'un parle de la création des emplois jeunes de Martine Aubry, (dont les futurs '' membres de milices poétiques ''), et l'autre, du '' sourire à visage humain '', de Ségolène Royal, un véritable ''spectacle de science-fiction '', pour Muray.
On déguste.
Du petit lait.
Et ces observations acerbes, ce sarcasme immense de Muray, ressort grâce au phrasé inimitable de Luchini.
Cioran, quant à lui, rajoute un peu de poivre de pessimisme sur ces textes. Le fait d'avoir mis en parallèle ces deux auteurs montre le réel plaisir que l'on peut avoir à critiquer l'apathie et le non-sens de la bêtise humaine d'aujourd'hui.
Et ces sarcasmes ressortent encore plus avec la voix de Luchini ; quand on lit le texte, avant le spectacle, on ne s'arrête pas sur tout, on ne voit pas si la virgule est si importante que ça. Grâce à Fabrice Luchini, que ce soit dans ce spectacle là, ou bien dans ses spectacles sur Céline, La Fontaine, Nietzsche, Baudelaire... on atteint une immense clarté du texte, on acquiert le sens, on comprend enfin les phrases et les choses. On écoute, et on assimile un à un les mots. Luchini en véritable héraut de la langue française.

Plus tard, encore, le public rit aux éclats. On applaudit à tout rompre. On refuse de sortir de la salle. On refuse de le laisser sortir.
Pour trouver (quand même) un point négatif, on aurait nettement préféré avoir un Luchini entrant avec sa pile de bouquins dans les bras...mais '' tout est dans la tête ''.
A la sortie, la pause cigarette bat son plein. On rit, on répète les phrases. On cite. Les portables s'allument. Et merde, ils n'ont pas compris. L'époque n'a pas compris. Le portable, les conversations téléphoniques époumonées dans la rue, le métro, les trains, c'est '' le dégueulis du privé sur le public ''...''Les gens se vengent des services qu'ont leur rend'', disait Céline.
Il faudra de nouveau une piqûre de rappel (ou des ''agents d'ambiances'' ) pour certains. Éduquer le public...et ne pas accepter le fait qu'il applaudisse à l'entrée des acteurs, surtout ceux qui sont célèbres. Et merci, de ne pas commenter les textes pendant que le Maître met la table, merci.

Courez voir Fabrice Luchini. Courez voir les textes de Muray, même si le théâtre est plein, et que l'on refusera bientôt du monde (comme au théâtre de la Gaîté il y a quelques années pour Le Point sur Robert, un autre spectacle de Luchini). On en ressort les oreilles pleines. On en ressort scrutant le moindre détail. Et au bout de quelque temps, parce que le spectacle se mâche et se remâche sans modération ; et au bout de quelque temps, se dire que Muray, que Céline, et bien d'autres aujourd'hui ont raison : notre temps se roule dans la fange de son immense bêtise...


http://www.theatre-atelier.com/spectacle-fabrice-luchini-lit-philippe-muray-54.htm
http://www.etat-critique.com/Fabrice-Luchini-lit-Philippe-Muray_art-scene_2728.html


Catherine Sibylle

© Etat-critique.com - 21/03/2010




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#Posté le dimanche 21 mars 2010 16:31

Modifié le dimanche 21 mars 2010 16:42

DES DOIGTS QU'ON ECRASE ...

Vider son sac ? Mauvais jeu de mots ; Jeu de maux. Un ongle en moins. Un sac en moins. Celui que je m'étais offert? Bête, hein ? Bad choice. Tu devrais faire attention, disais-je dans Allers-Retours. Et cela me mets en foin. Je suis dans un sas, Paris est dangereux. Je pense aux choses que tu m'as dites avant de monter dans le train. J'ai peur, et je suis de nouveau une gamine. Escortée par les flics. Sans savoir pourquoi une dilligence ça me fait penser à Oliver Twist. Tu comprends ce que je veux te dire ? C'est de prendre soin de toi. Regarde les choses un peu différemment, Sibylle. Sibylle, rien ne décolle. L'avion, en papier, reste sur le sol. Il ne décollera pas. Pas comme tu le fais, j'ai failli m'endormir, Dieu et toujours Dieu, ta tentative de suicide raté. Tu n'es pas grand chose, without some persons ; Thrène revient, bad thing. Passer des heures sur la balançoire. Fantasme de café serré. Serre bien ma camisole. Je te jure, je tombe. Le bateau sombre, et ne tient pas sans le capitaine, sans le C. Le S, ne se décolle pas. Catherine, tu es tombée. Fallen revient. Bête comme chou. Tout ces trucs un peu dingues, tout cela c'est ton style, ton style...
Merde merde merde. Tu voudrais pleurer des larmes de Cry Baby, falling, mais tu ne fais que tomber, au sens d'échouer. Come on, merde. Stop that. Déesse horrifiée devant le sac violet. Rien ne revient. C'est trop con. C'est trop con. Merdemerdemerde. Les clefs, les mains dans la poche. Fallen ; Tu n'es quand même pas amoureuse dae Dieu ? Tu n'es amoureuse que du bruit de tes petits doigts sur le clavier. Même à la fête de l'huma, tu ne te fais pas voler. Voler ; de tes propres ailes. Fuck, fac, fuck.
Têxte. Inutile.
O Mr Todd ?
Don't you REALLY wanna know ?

Ce rire.
Ton rire.
Tu me connais.
Lire entre les lignes, et somatiser;
Et merde. Esprit envolé.

(ET DEMAIN ? DIEU AVEC UN SAC DE TOILE ?)

(moi qui suis si matérielle.)
(moi qui pense à eux, parce que ils n'ont rien. Parce qu'ils n'avaient plus que leur vie. C'était sa vie qu'il fallait emporter avec soi.)

(Je voudrais partir. Etre un objet sur les étagères de la rue Morillon.)
C'est ça, prendre un sac de toile et me jetter sur le port. Wake up, please. People are crying. The answer is blowing in the wind. Falling in Deep. Trop tard pour reculer, ce genre de choses c'est fat. Apopse...sth egnatia, serre bien la boucle de ta ceinture, fonce, pata gkazi. FONCE. Merde, merde quoi, ça ne vas pas recommencer. Dors, Kate, ta xastoukia ths zwhs...baffes de la vie qui deviennent insupportables ? Hahaha, Théâtralement partante, partante, pour ce que tu voudras bien partager, et merde, quoi, trois quatre cinq mots qui claquent. Pavé mouillé, la rue m'a crachée, et ta vie est encore de cette manière finie. Back to the country. Putain de Toto-Colle. THRENE est revenue, elle est revenue, je te dis, bête comme tu es, tu ne l'as pas revue revenir. Cinquante euros dans la poche que tu serres, comme une dératée, ratée que tu es, naive que tu es. I'm happy, good, où se trouve Dieu ? N'ai plus rien ? A prendre ou à laisser ? A perdre, où à retrouver ? A perdre ou à retrouver. FUCK MAN, tu ne vois pas grand chose, tes yeux sont en train de tomber. FUCK. Tu ne peux te relire, que toi, pour comprendre, ado minable et sarcastique, tu ris de tout, et tu ne vois même pas que l'on plonge ton sac. Sac. Vide le. Bloody hell. Trop de choses, c'est passé tellement de choses depuis 14 ans, sale petite pute. On et paye, une passe, on te paye une impasse. C'est trop dangereux, n'y vas pas, je te le dis. Merde, merde. Elles rient, et ne voient même pas où tu te trouves...MAIS PLEURE, merde ! Tu ne vois même pas, parce que tu es voleuse toi même, chope un regard, chope un mot, des maux. Putain de merde, mais tu ne vois donc même pas ce que tu fais, ce que tu écris, ce que tu vaux, THRENE est revenue à l'ASSAUT. THRENE. C'est toi, qui me l'a appris ce mot, non ? Je ne me souviens plus. Tu crois que l'on va quelque part ? Un stylo, rescapé. God Damm...Merdouillette, mouillette est passée du verre d'eau dans l'eau des pates, et toi tu regardes la casserole bouillir, parce que c'est en toi. MERDE. Tu ne sais dire que ça, de toute façon. O erwtas mas gyrise thn plath. Tu ne comprends pas grand chose, 18 ans, et une trace d'appendicite qui traîne, qui THRENE. THRENE. To agaphmeno mou kommati einai auto pou leei pws den m'agapas. Den katalabaineis, opou kai na'sai. Dormir, enfin je vais pouvoir dormir. GIMME MORE BABY, Baby déè. C'est ça, tu es déè. Les deux paradoxes, et Thrène ne t'aime pas beaucoup, parce que tu ris, too much, tu ris, tu rosses des choses dont je ne peux parler, papse. Papse, giati...tu ne sais pas de quoi je suis encore capable...non ? De peu de choses, je pense. Trop peu. Je pense que tu ne comprends pas encore, Sibylle, hein ? Thrène knows that. Peu. Non c'è male, aber kannst du die selben Sachen vertsanden ? Hééé non. Jolies choses, jules...

TEXTE, INUTILE.
Ce soir, le monde est sans fin.
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#Posté le dimanche 21 mars 2010 16:12

Modifié le dimanche 21 mars 2010 17:54

Chante, Danse Baby Pop.

J'aurais voulu que tu me dises. Ce dont j'attends encore les explications, mettre un mot sur ce qui me fait aussi mal. C'est officiel, hein ? Tu es ainsi. Tu pleures parce que tu ne comprends pas comment tu es passée de cette fille aussi confiante en elle, ses quinze ans, ses jeans déchirés, et les lèvres rouges dans les vestiaires de l'escrime, à cette fille en pompes de randonnée, foulard rouge autour du coup, s'emmerdant partout, tout le temps, et regrettant tout. Baby Pop prozacquisée, tu t'occupes de ce que tu ne sais pas. Tu t'évanouis dans l'illusion, le théâtre, les films, toutes les séries les plus minables les unes que les autres, celles que même pas sous coke tu aurais regardé quand coulait le fleuve de tes quinze ans. Tu es devenue minable, faible femme, ne disant rien, refaisant incessant dans ta tête les conversations que tu as loupées, la honte d'être devenue ainsi. Cette étrangère qui pâlit à vue d'oeuil, dont les cernes, malgré les heures et heures de sommeil, s'aggrandissent, alourdissent ton petit visage mort. Je suis une morte. J'aurais voulu que tu me dises d'arrêter de parler de volants et de roues, et me faire parler d'autre chose. Ferme toi comme une huitre. La perle s'est taillée les veines. Plus aucune force de faire ce que je pourrais être en train de faire. Je ris de ma propre connerie à vouloir essayer de parler aux autres de ce qui se passe chez moi, dans ma tête on est plus d'un milliard, j'ai trop peur,je n'arrive pas à dormir, j'ai trop de voix, comme la petite fille à la chemise de nuit blanche. Jamais Revenir, Chante, Danse, Baby, Pop. Les mots ne sont plus d'un grand secours. Toujours à te plaindre, toujours à se demander pourquoi personne ne te réveille, pourquoi personne ne te sourit, pourquoi les écrans s'accumulent. Tu as peur, tu as peur. J'aurais voulu que tu me dises, que rien ne pouvait te faire oublier que tu étais si bien, avec moi. Tu ne le dis pas. je ma raccroche aux branches de l'arbres, mais elle est morte, cette branche, c'est ce que je dis, EX. Sans le NIHILO. Tu ne dis, rien ? On marche, on marche, les rues avancent, mais moi je pensais que j'allais pleurer, fondre dans ces bras qui hier soir m'ont manqué. Je me meurs. C'est par perfidie personnelle, par egoisme que je ne dis rien, parce que cela ne sert à rien, à rien, à rien. Les bâtards n'ont droit à rien, sérieux. Suis en depression, en desesperance totale. Et ce n'est pas un problème de FAC, c'est tout ça, les partiels, le putain de permis, la putain de toi, va. Notre vie n'a pas simplement besoin de se résumer à une fonction, on a aussi le droit de s'amuser un peu. C'est pour ça que je travaille, dirait Zac. Non, mais je n'ai pas de travail. Les révisions n'ont pas de sens, pas comme ça. Je ne peux pas me noyer, me troubler, me vendre tout entière dans ce travail. Ton visage meurt, tes mains meurent, impuissante colombe. Les rires extrèmes. Tu ris jaune, dans le faux, dans le faux, tu ne sais pas. La parole se donne, c'est un passage, tu veux parler, mais l'autre parle. Tu veux pleurer, mais évidement, c'est l'autre qui te hurle que c'est lui qui pleure, qui va mal, qui ne se rend pas compte, de ce putain d'égoisme, je sais, je sais, je sais. Feindre, et fendre l'air d'un cri de THRENE, d'un cri de mort. Je suis ainsi, voulant aller courir à trois heures du matin au pied de la Tour Eiffel pour aller crier, un bon coup. Mais je suis comme Louis, je ne le fais pas. Je ne peux pas le faire. Je repousse tout, tout, tout. C'est trop dur, c'est trop lourd, tu comprends. Les putains de problèmes existen-ciels adolescents. En fait, je dois refaire une crise. Je voudrais pleurer, mais les pleurs ne viennent qu'au moment où hier soir, Jaimie demandait en portugais la main d'Aurélia, dans Love Actually. Moi qui jamais avant n'aurais pu pleurer là-dessus. L'amour est un couteau, que l'on fait passer à travers mon corps. Je voudrais trouver. Je voudrais surtout avoir la force de trouver tout ce qui pourrait faire que cela irait mieux. Mais ce ne sont que des hauts et des bas. Des eaux et des bah. Rien ne pourrait remplacer ce petit sourire que j'avais à quinze ans, devant la prof de latin, lorsque je jouais aux cartes. Rien ne pourrait remplacer cette hargne que j'avais avec cette phrase de Paul Valéry, sur cette copie avec les fonctions : LA PLUPART DES GENS ONT DE LA POESIE UNE IDEE SI VAGUE, QUE CE VAGUE MEME DE LEUR IDEE EN EST POUR EUX LA DEFINITION DE LA POESIE. Chante, danse Baby Pop. Non, rien. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas, un manque, un besoin, une envie. Et tout le temps, dans le Lieder Price de la Rue Cler, se dire : A quoi bon ? Rabbatteur de la mort, dirait J-L Lagarce, mais rien, à quoi bon ? A quoi bon dépenser, à quoi bon pleurer, à quoi bon se plaindre, à quoi bon acheter, à quoi bon payer, à quoi bon offrir, à quoi bon manger, à quoi bon faire la vaisselle, à quoi bon ranger, à quoi bon sourire, à quoi bon ne pas fumer, à quoi bon montrer que l'on ne va pas bien. TOUT est vain. Rien n'existe. Je suis dans un monde étrange, des eaux et des bah. Je fume, comme un pompier, mon estomac est affamé, même si l'étagère est blindée en bouffe, même si à terre il fait froid. Une boîte de conserve, c'est parti. Les mêmes histoires, as always, oh oui, oui. Faire style, feindre pour styliser ce mal-être qui te ronge comme de la rouille. Car c'est de la rouille ce que tu as sous les yeux. Tu es une petite fille, rien ne viens. Tu te sentais plus grande de 14 ans à 17 ans, que maintenant. Pauv' fille. Minable, bonne à rien, qui ne veux rien prouver, parce qu'à quoi bon prouver. Un jour une guerre éclatera, et là, vous serez tous égaux là, dans la misère des bombes, et la voiture, personne ne t'interdiras de la prendre, personne n'ira vérifier les petits bouts roses qui te coûtent 2000 Oeufs. Chante, danse, Baby Pop. Comme si demain Baby Pop, tu devais mourir. Tu mords les mots que tu prononces. Tu ne comprends pas pourquoi on te fais répéter trois mille fois les mêmes phrases, les mêmes choses, alors que tu ne demandes qu'un verre d'eau, tu ne dis que merde. Tu es une pomme pourrie. En effet. Un citron, qui posé sur le rebord de la fenêtre, au soleil glacé, a tout simplement séché, s'est flétri. Ne comprendra-tu pas que c'est ainsi que tout cela doit se finir ? Tout est ainsi. Un jour ou l'autre c'est obligé. Non mais et puis quoi encore, les espoirs sont vains. Sauf peut-être celui d'attrapper la main d'Electre. D'attraper et s'avaler goulument ses larmes, et lui dire qu'Oreste n'est pas mort, qu'Oreste est encore une fois de plus un pretexte pour crier. C'est une excuse si facile. Te regarder sourire, et me dire que tu n'as pas posé de questions sur ma petite tronche. Tu ne le fais qu'après de longs et longs moments de silence, où mon mégot est presque à bout de m'essouffler. Tu n'es pas ouvert. On est deux vieilles huitres à la terrasse d'un bar trop petit, d'une histoire de cul, ou d'amour, qui est bien trop petite, et dans qui apparement, j'ai mis plus de mouchoirs de pois pour combler les fissures, durant la traversée. Tu n'auras évidement pas compris. Trop tard, pour le regretter. Chante, Danse Baby Pop. Jamais revenir regarder tes épaules, ayant peur de venir croquer ce qui est empoisoné. Monstre aux yeux verts, qui marque de ta voix chacunes de mes paroles. Te faire comprendre, que rien n'arrive, non, rien ne m'arrive, je suis toujours obligée. SI JE N ETAiS PAS TELLEMENT CONTRAINT, OBLIGE, POUR GAGNER MA VIE, J'VOUS L'DIT TOUT DE SUITE, JE SUPPRIMERAIS TOUT. Louis-Ferdinand Céline. Gagner ma vie, comme si elle était un jeu. Un jeu...tellement triste de définir toutes ces merdes qui font ta vie. Alors oui, avoir son bac, c'est un jeu, c'est dans la poche, être en fac et passer ses partiels, c'est un jeu, passer son permis, c'est un jeu. Mais tu n'as pas le droit à l'erreur, tu comprends, rien rien rien, te laisser au bord de la route, ils en ont le droit. Et ne me fais pas rire, cela fait encore plus de mal, plus de mal que de bien. Je ne suis pas fière de tout ça, de toute façon, comme dirait Galilleo Galillei, j'ai 46 ans, et je n'ai toujours rien fait que j'en sois fier. Sourire, petite courbette, saluer. Rien de plus. Rien de très vivant. Rien de très dynamique. Du flasque qui saute dans les flaques d'eaux, et des flaques de rires qui rendent des yeux flasques, bouillonnants au fond de ton thé. C'est nul, bête, moche. Les menaces de guerre semblent se préciser. Chante, Danse, Baby Pop. Fais semblant, Baby Pop. Saute. Allez, saute, par la fenêtre, elle est grande ouverte, et il fait beau, dehors. La fin du monde, c'est pas pour tout à l'heure. Le 5e, avec ascenseur, c'est pas si haut que ça. C'est tout. Ce que je voulais dire. C'est que tu aurais eu Tort. En effet. De T' inquièter.
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#Posté le dimanche 24 janvier 2010 03:33

Modifié le lundi 25 janvier 2010 03:22

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